Trêve au bord du Zambèze

Le premier cliché est pris à l’aurore. Un ruban orangé s’étale au-dessus d’une fine couche noire de végétation en ombre chinoise. Une étendue grisâtre lisse occupe tout le premier plan. Le Zambèze, j’entends murmurer. C’est ici que son cours s’évase. Immobile et silencieux, couvert d’une nappe cotonneuse,…

Cette nouvelle est désormais publiée dans le recueil de nouvelles « 6000 signes, espaces compris »

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3 commentaires sur “Trêve au bord du Zambèze”

  1. Bonjour Éve,
    Je ne connais pas cette partie d’Afrique avec sa nature luxuriante et surtout ses grands cours d’eau comme le Zambèze. Je connais par contre le Bénin du Nord près de la frontière du Burkina et les descriptions que tu fais je pourrais les reprendre à mon compte: les aurores incroyables, La Pendjari et ses hippopotames, ses crocodiles,(fleuve qui fait office de frontière naturelle et administrative), les animaux (gnous, éléphants et quelques félins) en liberté que j’ai pu apprécier dans la réserve naturelle, oui tout absolument tout me projette au Bénin. De plus comme dans ta nouvelle j’ai fait plusieurs missions humanitaires pour mettre en place des réseaux d’eaux potable et construire des latrines et une école primaire. Peut-être qu’un jour l’envie me prendra d’écrire sur ces 15 années béninoises! Nouvelle bien écrite et qui donne envie de partir!
    À bientôt

    1. Merci William. Ce n’est pas évident d’écrire de la fiction (ou même de l’autofiction) en s’inspirant de missions humanitaires mais j’espère que tu écriras un jour sur le Bénin (sans forcément parler de latrines…), car comme tu le dis, il y a de la beauté à raconter, des sites magiques à décrire qui donneront envie de voyager. C’est une source d’inspiration…

  2. Bonjour Marie-Eve, décidément, c’est toujours un plaisir de découvrir tes textes. Je n’ai jamais vu un vrai safari de mes yeux vu, pourtant c’est pas faute d’avoir beaucoup voyagé. Mais cela reste dans un coin de ma tête. J’aime beaucoup la manière que tu as de décrire cette nature qui entoure ton expédition, c’est poétique, et ça contrebalance avec le quotidien que l’on imagine de ces humanitaires. Tout du long, il y a quand même des questionnements, sur notre rapport à la nature, cette envie de photographier, ces remontrances de ne plus savoir apprécier… fichues dissonances cognitives. Et ce suspense qui monte, doucement, la débandade approche… bref, merci pour ce moment au bord du Zambèze, et belle journée à toi. Sabrina

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